Dernière modification par Johan - 2014-12-26 11:52:02

LA SURPRISE DE DÉCEMBRE

Tous les mois de l’année sont très excités, on est en décembre ! Et tout le monde sait qu’en décembre il se passe des choses importantes !
Tout le monde ? Pas tout à fait... En effet, les tout premiers jours de décembre qui sont encore bien jeunes se demandent pourquoi ce remue-ménage. Partout autour d’eux, il y a comme un air de fête mais personne ne leur a rien dit.

  • M’enfin, dit le 02, tout le monde se met à courir d’un seul coup dans tous les sens !

  • Oui, c’est vrai, dit le 05, il y a des gens partout dans les rues, dans les magasins... dehors ils ont installé des guirlandes de lumière dans les villes et sur les maisons dans les villages.

  • Il doit y avoir quelque chose d’important en préparation, mais quoi ? dit le 08.

  • Écoutez, dit le premier, il y a toutes sortes de calendriers exprès pour le mois de décembre, on les appelle des calendriers de l’Avent. Et aujourd’hui, le premier décembre, plein d’enfants ont découvert la petite case numéro 1 de leur calendrier et dans cette petite case, il y a une surprise, une friandise, une image ou encore un petit mot. Il y a comme cela 24 petites cases... c’est le mystère total !

Le 15 décembre entre dans la conversation :

  • « Venez tous autour de moi les jeunes de décembre, je vais vous expliquer ce qu’il se passe. Vous savez tous que chacun d’entre vous représente le jour de naissance de quelqu’un, c’est une fonction trèèès importante et qu’il faut prendre au sérieux : je sais que vous faites tous en sorte que ce jour particulier soit agréable pour la personne fêtée. En décembre, il y a un jour trèèès particulier où l’on fête la naissance d’une personne trèèèès particulière et trèèès importante. A ce moment-là, on sent un frémissement et un murmure parcourir les rangs des jours de décembre... chacun se disant : « c’est peut-être moi, ce jour trèèès particulier... »

  • « Chut, chut ! », dit le 15 décembre, laissez-moi finir mon explication. « Je disais donc qu’une personne trèèès particulière et trèès importante est née en décembre : C’est Jésus, le Fils de Dieu ! »

  • Ohh !!! S’exclament alors tous les jeunes de décembre.

  • Le 9 décembre, très impressionné dit : « Le Fils de Dieu ! Mais alors, oui, c’est vraiment une naissance très importante, le Fils du Créateur de l’univers !! »

  • Eh oui, en effet lui répond le 15. Jésus, Fils de Dieu, est venu sur la terre comme un enfant pour apporter aux hommes la lumière et Il est le lien qui les unit à Dieu. En cours d’année, il y a d’autres dates importantes liées à Jésus, mais ceci est une autre histoire. Donc, on a choisi la date du 25 décembre pour fêter sa naissance. »

Tous les jours applaudissent alors en se tournant vers le 25 décembre. Celui-ci rougi de plaisir en faisant des petits saluts de la tête.

  • En fait, on ne connaît pas la date précise de la naissance de Jésus, mais dans le livre de référence qu’est la Bible on a plusieurs repères historiques et les hommes ont choisi cette date-là pour fêter ce grand jour.

  • Le 24 décembre s’exclame : Oh, ben ça alors, à un jour près, c’est moi qui était choisi pour cet événement !

  • Le 23 lui rétorque : « Ne te plains pas tu es à l’honneur aussi puisque le 24 c’est la veillée de Noël... la plupart des gens sont heureux et se font des cadeaux » moi, en revanche je passe complètement inaperçu...

Le 31 décembre intervient :

  • « Allons, allons, n’oubliez pas, que chaque date compte et a son lot d’évènement important. Il est vrai qu’en cette période de décembre, les gens pensent un peu plus à Jésus, mais sachez que le chrétien, quant à lui, se souvient chaque jour de l’année que Jésus est venu sur la terre en tant qu’homme et qu’Il a fait tout ce qu’Il a fait pour sauver l’humanité ! »

FIN


JE CHERCHE NOËL

Le rideau s'ouvre.

Un jeune homme est assis, par terre, au milieu d'une foule de choses hétéroclites, principalement des livres et des revues. Il ouvre, tourne les pages, referme, l'air un peu dégoûté.

Entre un personnage vêtu d'un bleu de travail. Il s'arrête, regarde un moment apparemment surpris, puis questionne :

  • Ben ça, alors ! Vous m'avez l'air bien occupé. Qu'est-ce que vous cherchez ?

Le jeune homme arrêtant un moment ses recherches, lève la tête :

  • Ce que je cherche ? Si je le savais moi-même ! Je cherche Noël !

  • Noël ? Rien de plus simple. Pas besoin de le chercher. C'est une fête du calendrier ; une fête chômée. Cela vient tout seul, une fois l'an, le 25 décembre. Y a qu'à attendre. Quand ça tombe un vendredi ou un mardi, on est verni. On fait le pont. Mais quand ça tombe un dimanche, c'est loupé. Ça fait un jour de congé en moins. On ne peut pas toujours avoir de la veine !

Le personnage s'en va. Le jeune homme hausse les épaules et se remet à chercher. Entre quelqu'un d'autre à l'allure désinvolte, les mains dans les poches, tenues "branchée".

  • Alors, mon pote, qu'est-ce que tu fabriques ?

  • Je cherche.

  • Tu cherches quoi ?

  • Ben... Je cherche Noël.

  • Ça va pas, non ? Noël, ça ne se cherche pas ! Ça se fête ! Un bon gueuleton, un réveillon du tonnerre. De l'alcool, des filles...

Le jeune homme ne répond pas, se remet à chercher. Le jeune branché sort avec un petit sourire narquois.

Le jeune homme, de temps à autre, relève la tête, regarde devant lui, songeur, cherche à nouveau. Entre une jeune fille bien habillée, lunette d'intellectuelle. Après un tout petit moment, elle interroge :

  • Bonjour ! Vous avez l'ai bien occupé. Puis-je vous aider ?

  • M'étonnerait ! Je cherche...

  • Si ce n'est pas indiscret... Que cherchez-vous ?

  • Je cherche Noël !

  • Voilà qui vous honore. Mais vous ne le trouverez pas dans ce fouillis. Allez plutôt le chercher dans les églises. Noël est une fête religieuse. De fait, au début, c'était plutôt une fête païenne. Les Mèdes et les Perses, fêtaient le solstice d'hiver comme étant la victoire de la lumière sur les ténèbres, l'image de la victoire du bien sur le mal. Assez tôt, les chrétiens l'ont adoptés pour rappeler la naissance du Christ... Peut-être parce qu'il s'est dit "La lumière du monde".

  • Excusez-moi Mademoiselle. Vous êtes aimable, mais je sais tout cela. Ce n'est pas ce que je cherche.

  • Désolée.

Elle reste un moment sur place à le regarder, tandis que le jeune homme a repris ses recherches. Elle s'en va après un bref au-revoir.

Entre un cinquième personnage, très jeune, spontané :

  • Dis-donc, t'en a des trucs : des livres, des boîtes, ... Qu'est-ce que tu fais avec tout ça ? Tu ranges ?

  • Non. Je cherche.

  • Tu cherches quoi ?

  • Je cherche Noël, ce que ça veut dire aujourd'hui...

  • Ben, chez moi, on fait une fête de famille ; on se fait des cadeaux. Mon grand frère vient avec sa copine. On mange ensemble. C'est chic parce qu'on aime bien tout le monde. Et puis, ça rappelle que Jésus nous a aimé, qu'il est venu, il y a longtemps, pour ça.

Le jeune homme le regarde, pensif. Après un moment, il dit :

  • Oui, ça je sais...

  • Tu veux que je te montre ce que je veux offrir à mon petit frère ?

  • Non merci. Je suis sûr que c'est très bien. Tu es gentil, mais je dois continuer à chercher. Salut.

Le garçon sort en sautillant. Entre alors un groupe de trois ou quatre enfants. Le jeune homme les regarde et les salue. Il questionne :

  • Bonjour ! Où allez-vous ?

Les trois répondent plus ou moins ensemble :

  • On ne va nulle part. [On ne sait pas] On s'amuse [On se promène].

L'un d'entre eux :

  • Et toi, qu'est-ce que tu fais ?

  • Oh ! Moi... Je cherche...

Un autre, vivement :

  • Tu cherches quoi ?

(Les autres se regardent en riant sans éclat)

  • Je cherche Noël.

Un des trois :

  • Quelle sorte de Noël tu cherches ?

Le jeune homme prend une pose plus confortable et répond :

  • Je cherche un Noël qui ne serait pas seulement pour le 25 décembre, un Noël qui dure toute l'année. Vous voyez ce que je veux dire ?

Son regard semble à nouveau un peu perdu dans le lointain. Les enfants se regardent comme s'ils avaient une illumination.

L'un d'entre eux, aux autres :

  • Ça alors ! (Se tournant vers les autres) On lui dit notre poème ?

Un autre :

  • Ben, je crois bien que c'est ce qu'il cherche ! (Il s'adresse au jeune homme)

  • Si tu veux, on te dit notre poème qu'on apprend pour la fête. Mais, on ne le connaît pas encore très bien. Alors tu nous pardonnes si on fait des fautes...

Le jeune homme :

  • Oui, je veux bien.

L'un des enfants ou tous, chacun disant une strophe :

C'est Noël chaque fois
qu'on console un enfant ;
qu'on donne au malheureux
sans regret, simplement.
C'est Noël, je le crois,
quand on sait rendre heureux.

C'est Noël quand, soudain,
on pardonne l'offense
pour stopper un guerre,
et que l'on tend la main
pour forcer la misère
à perdre du terrain.

C'est Noël chaque fois
qu'on essuie une larme ;
qu'on montre le chemin.
C'est Noël quand la foi
nous touche, nous désarme
et nous rend plus humain.

C'est Noël quand nos cœurs,
apprenant la patience,
se font plus fraternel.
C'est Noël à toute heure
quand lève l'espérance
du royaume éternel.

C'est Noël chaque jour
quand le Seigneur lui-même
habite notre cœur ;
quand, sachant qu'il nous aime,
aimant à notre tour,
nous semons le bonheur.

Oui, c'est Noël, surtout,
quand nous aimons vraiment ;
quand les mots pour le dire
nous viennent aisément ;
quand nous savons sourire
à tous, autour de nous.

Ensemble :

Noël, c'est chaque jour,
car Noël, c'est l'amour.

Comme le poème se termine, le jeune homme qui, bouche entrouverte, n'a pas perdu une parole du poème, se redresse et commence à ranger livres et boîtes. Les enfants le regardent un moment, silencieux, puis, l'un d'eux :

  • Tu ranges ? Tu ne cherches plus ?

  • Non. Je crois que j'ai trouvé.

Rideau.


LE DON DE DIEU A NOËL

A Bethléem il y a de longues années Dieu nous a donné Son précieux cadeau Il a envoyé Son Fils bien-aimé pour que nous ayons la Vie d’en Haut.
Aussi voulons-nous parler du merveilleux don de Dieu, le Sauveur Celui qui est venu cette nuit sainte Peut changer le cœur des humains.

Quel cadeau pouvons-nous offrir à Dieu pour lui montrer notre reconnaissance ?
1- Je lui offre mes oreilles pour qu’elles entendent la bonne nouvelle.
2- Je lui offre mes lèvres pour parler de Son amour.
3- Je lui offre mes mains pour Le servir.
4- Je lui offre mes pieds pour marcher dans Ses voies.
5- Je lui offre un cœur rempli d’amour.
6- Je lui offre toute ma vie.

Cependant, malgré tous les dons que nous pouvons Lui offrir, rien n’est comparable au don de Sa propre vie pour chacun d’entre nous.
Oui, quand nous pensons au grand don que Dieu nous a envoyé en ce premier Noël, nous ne pouvons nous empêcher d’être reconnaissants qu’Il ait pu descendre jusqu’à nous : reconnaissants qu’il puisse sauver parfaitement tous ceux qui vont à Dieu par Lui.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique afin que QUICONQUE croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Récitant :
* Mais ce n’est pas tout :
* Il est né́
* Il s’est donné́
* Il est ressuscité́
* Il est monté́ au ciel
* Il revient bientôt

Quel beau cadeau, quel merveilleux don de Dieu !
Et cependant, aussi étrange que cela puisse paraître, il y a des gens qui le refusent.
C’est vraiment une folie de refuser un tel cadeau. Moi, je veux l’accepter, et vous ?

Et quand on accepte un cadeau, qu’est-ce qu’il faut dire ?
- Merci !
Tous les enfants : Merci Père céleste pour TON FILS JÉSUS.

Poème
Je suis content quand c’est Noël !
Pas seulement pour les bonbons et les joujoux, Mais Il est né́ Emmanuel !
Dieu l’a envoyé pour nous sauver tous
Jésus est tout-puissant !
Il est l’ami des enfants,
De mon papa et de ma maman
Et le vôtre aussi à vous les grands.
Je suis petit encore, mais qu’importe
Je sais de mon cœur, Jésus veille la porte !